Article sponsorisé par Madyouself.

Voilà, nous y sommes : des années déjà que le monde de la publicité dénigre les bannières publicitaires… et que rien ne se passe. Rien, ou presque. « Ban the banner » qu’ils disent tous, mais d’où vient cette aversion populaire ?

La principale raison est que ce format pub ne satisfait personne, ni les utilisateurs, ni les créateurs… et qu’il n’est finalement que très peu lucratif ! Les internautes trouvent les bannières envahissantes, les masquent ou ne les regardent même plus. De l’autre côté, les équipes créatives les trouvent très limitées, frustrées de ne pouvoir laisser exploser leur talent (et sachez qu’il n’y a rien de pire qu’un créatif frustré !).

Mais au fond, nous le savons tous : si les bannières publicitaires sont bien utilisées, elles se transforment en un outil de communication redoutable ! C’est pourquoi il reste quelques irréductibles qui cherchent à leur redonner leurs lettres de noblesse.

Le « Banner Blindness », vous connaissez ?

Autrement dit, c’est une « cécité envers les bannières ». C’est le nom donné au phénomène par lequel une partie des internautes ne voit plus les bandeaux ou bannières publicitaires.

Vous en êtes sûrement les meilleurs témoins : nous sommes constamment derrière nos écrans. Ordinateurs, tablettes ou smartphones, c’est même souvent la première chose que nous touchons avant de nous lever. Sous nos yeux défilent alors une quantité impressionnante de messages publicitaires. Face à cette abondance, notre cher cerveau a trouvé une méthode infaillible pour ne pas devenir une matière grise vide, vendue au plus offrant : le banner blindness.

Inconsciemment, il va tout simplement rendre invisibles les publicités. Ce phénomène est d’autant plus important pour les sites souvent fréquentés, ou pour ceux utilisant des thèmes WordPress classiques (par exemple) dont la mise en page ne varie que très peu.

« Vous avez 475 fois plus de chances de survivre à un crash d’avion que de cliquer sur une bannière » nous révèle l’étude réalisée par l’agence Solve Media

Voilà une comparaison surprenante certes, mais qui a le mérite de démontrer à quel point ce format n’est pas des plus appréciés. Mais ne soyons pas résignés ! Il est possible de rendre les bannières à nouveau attractives.

Faciliter la création pour favoriser les idées qui interpellent

C’est un problème identifié par Madyourself, la start-up fondée en 2015 par Yann Roffé, Bryan Dartout et Yann Daby. Ces trois spécialistes du numérique se sont alors lancé un défi : améliorer l’attractivité de ce format, et par extension, améliorer l’expérience publicitaire en ligne.

Madyourself souhaite donc remettre la créativité au cœur de la publicité en ligne « traditionnelle ». Cela passe par des formats innovants (moins « déjà vus »), plus interactifs, plus animés, mais aussi par une exécution graphique facilitée.

Des formats innovants et plus engageants… Qu’on avait fini par oublier !

Comme nous le disions, à force de voir des annonces similaires, notre cerveau s’est habitué. On finit par oublier qu’une annonce digitale n’est pas obligée de se cantonner à une image et un bouton. Pourtant, surprendre votre audience pour diffuser au mieux votre message, il est là bien l’important.

Et s’il existait de nombreux formats créatifs « prédéfinis » ? Et s’ils étaient à votre disposition facilement, et customisables en un clic ? C’est ce que vous propose l’Adbuilder intelligent Madyourself. On parle ici de formats enrichis comme des cubes 3D (façon Instagram Stories), des gyroramas (façon Facebook 360°), des carrousels, des cartes interactives, des vues 3D interactives de vos produits… et que sais-je encore.

Et pour tester tous les formats disponibles, rendez-vous ici.

Enfin, Madyourself propose une fonctionnalité d’analyse poussée pour mesurer le temps d’attention des internautes — une sorte d’Analytics des bannières (géolocalisation, clics, impressions, temps d’affichage…). Ainsi, vous pourrez voir quels formats ou créations sont les plus attractifs, et faire des tests plus simplement.

Les bannières pub les plus créatives : des opérations qui changent la donne

Créatifs, stratèges, marketeux : il n’y a que notre imagination qui limite l’utilisation des bannières publicitaires. Il ne tient qu’à nous, campagne après campagne, de révolutionner les usages au profit des internautes, des agences et des annonceurs. Parce qu’au delà de l’existant et des pratiques populaires, ce format n’est, au final, pas si limité ! Voyez plutôt comment ces trois opérations utilisent les bannières à leur avantage.

Le British Council vous aide en anglais

Cette « école » proposait il y a quelques années des bannières interagissant avec les pages sur lesquelles elles étaient placées. Vous surligniez un mot de la page et la bannière vous donnait instantanément la traduction. Impressionnant !

Cheapflights compare les vols selon vos désirs culturels

Cheapflights a vu dans le tourisme événementiel une opportunité. Pour y répondre, la compagnie a développé un système qui permet aux utilisateurs de trouver, via des bannières, le billet le moins cher pour participer à l’événement qu’ils souhaitent dans le monde.

Voyages-sncf crée des bannières pour psychopathes

Aujourd’hui renommée en Oui.sncf, la société nationale de réservation de transports transformait ses bannières en défis complètement fous ! L’objectif était de remplir ces challenges pour gagner des billets… évidemment.

Les adblockers au service de la publicité en ligne

Lassitude, inefficacité, manque de créativité… Nous sommes d’accord : la bannière publicitaire vit quelques moments difficiles depuis ces dernières années. Et si nous continuons ainsi, la tendance ne risque pas de s’inverser.

Cependant, les nouveautés en terme de bloqueurs de publicités sont axées contre le manque d’éthique et non contre le format en lui-même. Une expérience publicitaire réussie ne devrait donc pas être pénalisée par les nouveaux ad-blockers ! C’est ainsi que des outils intelligents comme Madyourself tirent toute leur puissance : ils permettront peut-être de changer la donne et d’améliorer ce contexte peu reluisant. Mais pour cela, il va falloir commencer par se détendre sur la course aux chiffres… pour penser davantage à la création (oui, même sur un format numérique comme celui-ci !). À bon entendeur !

Pour en savoir plus sur Madyourself.